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SOIREE ECHANGISTE

Sandrine a 34 ans, son mari Thomas 35. Elle n’a jamais participé à une soirée échangiste. Thomas la presse depuis plusieurs mois d’accepter. A la fin elle craque et dit oui, elle veut surtout lui faire plaisir.
Elle laisse son mari tout organiser, il est ravi. Grâce à certains sites spécialisés, sur Internet, il prend contact.
Rapidement, il trouve deux autres couples. Sandrine accepte de les recevoir.
Le moment tant espéré par Thomas arrive. Il y a là Serge et Nathalie, Alexandra et Bastien et bien sûr Sandrine et Thomas. Alexandra est une très belle jeune femme métisse. Les trois couples sont mariés, sans enfant.
Sandrine a prévu un repas léger. Ils grignotent un peu. Chacun sait pourquoi il est là, le plus important n’est pas la nourriture. Le repas achevé, il est un peu plus de 21 H 00, les trois hommes et les trois femmes sont assis sur des fauteuils et canapés dans le grand salon.
Sandrine porte une robe très seyante, son corps moulé dans le tissu. Sans être un canon, elle est plutôt bien foutue. Thomas lui a demandé de mettre des dessous coquins. Elle a des bas, un porte-jarretelles, un string et un soutien-gorge, le tout de couleur noire.
Des trois femmes présentes, elle n’est pas forcément la plus belle car Alexandra est vraiment chouette, en revanche elle est peut être, sans le savoir, la plus coquine.
Au début, l’atmosphère est à la réserve. Chacun dialogue. Sandrine le comprend fort bien. Elle décide d’accélérer les agapes. A la surprise générale, elle se lève et commence à faire un petit numéro. Elle n’avait rien prévu pourtant elle se dévêtit progressivement au son d’une musique lancinante, un peu comme si elle était en train de faire un strip-tease dans un cabaret.
A la fin, elle se retrouve nue. Elle a enlevé son string et son soutien-gorge. Elle n’a conservé que les bas et le porte-jarretelles. Sandrine, très brune, a une épaisse toison sur laquelle flashe aussitôt Bastien, le mari d’Alexandra.
- C’était super, lui dit alors la jeune femme métisse.
Sandrine la remercie, continue de mener la danse, en ne laissant à personne le soin de respirer.
« Il faut battre le fer quand il est chaud » pense-t-elle.
Son effeuillage achevé, aussitôt elle s’agenouille entre Serge et Bastien. Avec ses deux mains, une pour chacun, elle caresse, remonte le long des cuisses, arrive à hauteur des sexes. Elle découvre, par-dessus les pantalons, qu’ils bandent.
Un peu plus loin, Thomas est assis entre Alexandra et Nathalie. Ils observent Sandrine qui s’apprête à dévêtir Serge et Bastien.
Elle enlève pantalons et caleçons. Dans la foulée, elle les déshabille entièrement.
Sandrine avance son visage et penche sa tête au-dessus du sexe de Bastien. Elle ouvre la bouche et serre ses lèvres sur le gland. D’une main elle enserre ses couilles, avec son autre main elle saisit le sexe de Serge. Alors qu’elle commence à sucer Bastien, elle se met à branler Serge.
Au même instant, Alexandra et Nathalie dévêtissent Thomas. Puis à leur tour elles se déshabillent. Désormais tout le monde est à poils. Sandrine est la seule des trois femmes qui ait conservé des bas et un porte-jarretelles. Les deux autres sont entièrement nues. Les hommes aussi.
Sandrine alterne. Tantôt elle lèche Bastien, tantôt elle le masturbe. Pareil pour Serge. Soit elle branle, soit elle suce. Ses doigts rythment la mesure, palpent des couilles ou serrent une tige tandis que sa langue s’enroule autour d’un gland.
Elle éprouve un vif plaisir à passer d’une queue à l’autre. Elle glisse un doigt dans sa fente et découvre, pas étonnée, qu’elle mouille comme une folle.
Elle prolonge tandis que Thomas se fait tailler une pipe par Alexandra. Nathalie lui caresse les couilles. Il ne perd pas une miette de ce que son épouse est en train de faire à ses deux partenaires.
Alexandra interpelle Thomas :
- Hey, c’est ici que ça se passe, lui dit-elle, laisse un peu ta femme tranquille, elle est entre de bonne mains !
Sandrine est à la manœuvre. Bastien craque le premier. Elle entend un faible gémissement. Il gicle tous son jus dans sa bouche. Très excitée, Sandrine continue de branler Serge alors que le sperme de Bastien coule jusque dans sa gorge.
Thomas a bien vu que sa femme venait d’avaler le jus de Bastien. Il est très étonné. Quand Sandrine lui taille une pipe, elle n’avale presque jamais son sperme. Il n’a pas le temps de gamberger. Alexandra lui lèche la queue puis c’est au tour de Nathalie.
Elles ont toutes les deux une langue experte. Assez vite, Alexandra se redresse et s’assied à califourchon sur la bite de Thomas, puis elle colle, en se marrant, ses superbes nichons sur son visage. Il se décale, ouvre la bouche et gobe un premier téton. Alexandra glisse une main en direction de son nombril.
Alors que Thomas lui croque les tétons, l’un après l’autre, en les lui léchant, Alexandra commence à branler son clitoris. En parallèle, Nathalie à genoux près des deux protagonistes, offre son sexe à Thomas. Elle a le con bien écarté, et des perles de mouille jaillissent sur les parois internes de son vagin.
Thomas allonge le bras, trouve le sexe de Nathalie, enfonce plusieurs doigts dans la chair juteuse et pose un doigt sur son bouton. Il lui lime le vagin et lui branle le clito.
- Oh oui, gémit-elle, continue, c’est bon !
En même temps, il lèche la poitrine d’Alexandra qui se branle et joue des reins sur son sexe. Son cul monte et descend sur la queue raide de Thomas, un vrai piston.
Alexandra gémit de plus en plus fort :
- Hum !!! Hum !!!
La jeune femme métisse est encore plus belle quand elle se fait mettre. Tout son corps respire l’amour.
Pendant ce temps, Sandrine se relève puis s’agenouille à nouveau sur le sol, cette fois en plein de milieu de la pièce. Bastien vient de jouir dans sa bouche. Il se masturbe et cherche un second souffle. Serge aussitôt se colle à genoux derrière le cul de Sandrine. Il n’a pas encore joui. Il bande à mort, pose ses deux mains sur les fesses de la jeune femme, écarte son cul et s’avance. Elle agrippe sa pine raide avec une main glissée sous sa chatte, pénètre le dard dans son ventre.
- Vas-y ! lui dit-elle.
Il ne se fait pas prier. Il enfonce sa queue dans le sexe de Sandrine qui se tourne vers Bastien :
- Viens toi aussi, donne-moi ta queue !
Sandrine est de plus en plus fébrile. Son con dégouline de mouille.
Bastien s’exécute alors que Serge baise Sandrine en levrette. Aussitôt elle ouvre sa bouche et absorbe la pine de Bastien. Elle se remet à le sucer.
Sur l’un des canapés, Thomas continue de baiser Alexandra, calée sur son sexe raide, en même temps qu’il branle le con et le clitoris de Nathalie.
Alexandra se relève et propose à Nathalie de prendre sa place. Elle accepte mais au lieu de s’asseoir sur le sexe de Thomas, elle ouvre la bouche et lui gobe la pine. Alexandra s’assied près de Thomas et lui pelote les couilles. Les deux jeunes femmes se positionnent de telle sorte qu’il puisse, avec ses doigts, leur limer le con ou leur masser le clitoris.
Puis elles alternent, tantôt l’une le suce pendant que l’autre le branle et inversement. A ce petit jeu, Thomas craque très vite. Il sent le sperme grimper de ses couilles jusque la partie supérieure de son gland. Incapable de se retenir, il lâche la purée dans la bouche d’Alexandra.
Nathalie presse un peu ses couilles pour en faire jaillir le maximum de jus.
- Ouahh ! lance-t-il.
Presque au même instant, Serge inonde de son sperme le sexe de Sandrine qui maintient son corps au sol d’une main tandis qu’avec son autre main, elle branle son clitoris. Elle continue de sucer Bastien.
Très vite, elle jouit et connaît un véritable orgasme alors que Bastien lui pistonne la bouche avec son sexe.
Thomas rejoint Bastien et Sandrine pendant que Serge prend place entre Alexandra et son épouse Nathalie.
Jusqu’à présent, Sandrine n’a fait que sucer le sexe de Bastien. Il a très envie de la pénétrer, il est vraiment attiré par sa chatte poilue. Grâce à ses coups de langue, et malgré qu’il ait joui une première fois, il a retrouvé de la vigueur.
Il est à nouveau en érection.
- Est-ce que je peux te prendre ?
- Bien sûr, lui répond-elle avec un grand sourire.
- Tu veux bien venir sur moi ?
- Oui.
Bastien s’allonge et plaque son dos contre la structure de l’un des canapés. Sandrine, qui a conservé ses bas et le porte-jarretelles, cale son vagin juteux sur le sexe raide de Bastien. Il lui palpe les seins. Thomas s’approche et branle le clitoris de son épouse. Puis il la contourne et s’agenouille derrière elle.
Avec un bras passé par-delà son ventre, il lui masse le bouton. Avec son autre main, il commence à lui fouiller l’anus, il sent qu’elle se dilate. Il pointe son propre sexe, à nouveau raide, bien qu’il ait joui un peu plus tôt dans la bouche d’Alexandra.
Voir Sandrine se faire mettre par Bastien l’excite au plus haut point. Il positionne son gland à l’entrée de son anus puis s’enfonce doucement dans le ventre de son épouse.
Ce n’est pas la première fois qu’il la sodomise. En revanche, c’est bien la première fois qu’il pénètre son anus alors qu’elle a déjà une autre queue dans sa chatte.
Elle se fait prendre en sandwich. Thomas et Bastien alternent. A chaque instant, elle a l’une des deux queues enfoncée loin dans son corps. Elle masse son clitoris. Jamais encore elle n’a eu le ventre aussi plein. Elle éprouve un plaisir indicible d’autant plus qu’elle se caresse.
Bastien jouit le premier.
- Oh ce que c’est bon d’être dans ta chatte ! lui lance-t-il.
Thomas suit de près. Elle a attendu. Elle n’en peut plus. Elle frotte son bouton avec deux doigts. Elle sent le jus de Bastien qui dégouline de sa chatte, et celui de Thomas qui inonde son anus. Elle connaît alors un orgasme d’une violence inouïe. C’est le second, en très peu de temps.
Elle gémit comme une dingue.
- Oh oui ! Oh oui !
Tous la regardent jouir, y compris Alexandra, Nathalie et Serge qui baisent dans leur coin. Elle se relève et s’empare de plusieurs mouchoirs en papier. Elle se nettoie le sexe. Bastien et Thomas en font autant.
Alors Sandrine rejoint Alexandra et Nathalie qui s’occupent de Serge.
La soirée se prolonge. Les uns et les autres s’échangent époux et épouses. C’est une véritable orgie. Depuis plus de deux heures, ils baisent tous ensemble pourtant les hommes bandent encore et les femmes mouillent encore.
Sandrine et Alexandra sucent Thomas qui jouit une dernière fois dans la bouche de la jeune femme métisse. Elle se relève, elle a tout avalé, elle s’assied aussitôt dans un fauteuil. Elle semble vannée.
Chacun en a eu pour son compte. Jamais Sandrine n’a connu autant d’orgasmes en une seule soirée.
Tous se rhabillent. Il est déjà très tard.
Sandrine interpelle ses convives. Elle propose à Alexandra, Nathalie, Serge et Bastien de passer le reste de la nuit dans leur grande maison. Elle et Thomas peuvent les héberger. Les deux autres couples acceptent. Dans la foulée, elle propose à chacun de prendre une douche avant d’aller se coucher.
Sandrine et Thomas rejoignent leur chambre, après avoir accompagné les deux autres couples, chacun dans une chambre. A son tour, elle prend une douche puis rejoint Thomas dans leur propre chambre.
Elle s’apprête à se coucher, il est déjà très tard, elle dit à Thomas :
- Jamais je n’aurais imaginé prendre autant de plaisir !
Thomas ne répond pas, il lui sourit. Il sait déjà qu’il y aura d’autres soirées échangistes à présent que Sandrine a essayé.

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UNE PREMIERE

Je m’appelle Evelyne. J’ai 45 ans. Je suis mariée avec le même homme depuis plus de vingt ans. Nous avons deux grands enfants, une fille et un garçon. Je ne savais pas à qui raconter mon histoire, je n’osais pas pourtant elle me pèse.
Alors j’ai décidé de vous l’écrire. Même si je reste anonyme, ça me fait du bien.
Avec mon mari, je me suis toujours bien entendue, mais vous savez comme moi, que la vie de couple a ses pesanteurs.
Mon mari ne m’avait pas touchée depuis plus d’un mois. C’était il y a peu. Je n’osais rien lui dire mais je vivais mal cette situation même si je me caresse beaucoup.
Souvent seule en journée, je porte presque toujours des jupes. Assise sur le canapé, une simple pensée, et je glisse une main entre mes cuisses. Je ne porte jamais ni bas, ni collants, en revanche je mets chaque jour une culotte. Il me suffit de glisser un doigt sous le tissu. Je ferme les yeux. Je suis comme toutes les femmes, j’imagine des stars de la télé ou du cinéma, des hommes qui pour moi, comme pour le commun des mortels, sont inaccessibles.
Alors je lisse ma fente. Peu à peu mes grosses lèvres s’écartent. Presque toujours, sans même retirer ma culotte, je pose un doigt sur mon clitoris tandis que je glisse un autre doigt dans ma fente. Je garde les yeux fermés. Et je masturbe mon bouton en pénétrant mon doigt, dans mon ventre, de plus en plus profond.
J’atteins l’orgasme dans les bras imaginaires d’un homme que jamais je ne rencontrerai. Il m’arrive parfois, si excitée, de mouiller le tissu de ma culotte. Mais personne n’en sait jamais rien car je m’empresse de la déposer dans la manne à linge avant de prendre une douche. Dans la foulée, je me caresse avec la pomme de douche. Mais ça, c’est une autre histoire que peut être un jour je vous raconterai.
Ca va bien de se caresser, mais rien ne remplace le corps d’un homme, la texture de sa peau, son souffle. Et mon mari, de son côté, qui n’avait même pas conscience de mon mal être.
Les jours passaient sans que rien ne se passe entre lui et moi, jusqu’à ce jour que je n’oublierai jamais.
Notre fils, très extraverti, est toujours entouré d’une bande de copains. Ce jour-là, Damien, l’un de ses meilleurs amis a sonné à la maison, j’étais seule, comme d’habitude, en milieu d’après-midi.
Damien venait chercher notre fils, persuadé qu’il était chez lui, pour aller faire un tour. J’ai fait entrer Damien. J’étais étonnée de le voir car notre fils, à l’université, avait cours jusque très tard comme notre fille d’ailleurs. Mais Damien ne le savait pas.
Nos deux enfants vivent encore avec nous. Quant à mon mari, il ne rentre jamais au domicile avant 19 Heures. Damien ne voulait pas s’incruster, c’est moi qui lui ai proposé un café dans la cuisine. Nous avons commencé à parler. Je l’observais et le trouvais beau.
Je le connaissais, bien sûr, mais je ne l’avais jamais regardé de cette manière, avec autant d’intensité et surtout de désir.
Damien, la petite vingtaine, est assez grand, fluide. Il a des cheveux bruns, coupés très courts. Quant à moi, malgré mes quarante cinq ans, j’assure. Je fais beaucoup de sport.
Je ne sais pas ce qui m’a pris, nous étions tranquillement en train de dialoguer lorsque j’ai allongé un bras, posé mes doigts sur sa cuisse. Nous étions assis l’un en face de l’autre, décalés par rapport à la table, chacun sur une chaise.
Il a sursauté, m’a fixée comme surpris mais n’a rien dit. J’ai retiré mes doigts pourtant il a souri alors j’ai reposé ma main sur sa cuisse. Tout mon corps tremblait. Jamais je n’avais trompé mon mari. Seulement voilà, il ne m’avait pas touchée depuis plus d’un mois. Ceci explique peut être cela.
J’ai proposé à Damien de me suivre dans notre chambre.
- Non, je ne peux pas, m’a-t-il répondu.
Je le comprenais, en même temps je pressentais qu’il en avait autant envie que moi alors nous sommes restés debout dans le living. Je l’avais agrippé par la main avant de quitter la cuisine.
La première, j’ai pris l’initiative, posé mes lèvres sur ses lèvres en fermant les yeux. J’ai tout de suite senti sa bouche qui s’ouvrait. Il sentait bon. Il m’a donné sa langue. Je l’ai aspirée. Nous avons commencé à nous rouler des pelles. J’étais de plus en plus fébrile. Pas la peine de glisser un doigt sous ma culotte. Je savais que j’étais humide, je le sentais. Je suis une femme qui mouille beaucoup. Tant mieux, car au moins votre partenaire, en fouillant votre vagin, comprend vite qu’il vous donne du plaisir.
Damien a relevé la tête :
- On ne risque rien ?
- Non, lui ai-je répondu, ils vont tous rentrer très tard. On a plusieurs heures devant nous.
- Je ne peux pas !
- Mais si, ai-je répliqué, personne n’en saura jamais rien ! Viens ! Maintenant c’est trop tard, il faut consommer !
Je ne pouvais plus faire machine arrière. Je reconnais l’avoir provoqué mais je n’étais plus moi-même. C’est comme si j’étais redevenue la jeune femme d’autrefois. Mon bas ventre était en feu. Damien a reposé ses lèvres sur mes lèvres. Déjà ma main glissait sur sa peau, sous son tee-shirt. J’ai caressé son nombril, je cherchais son entrecuisse. Arrivée à hauteur de son sexe, j’ai compris qu’il était en érection.
Ca m’a donné un coup de fouet. J’ai fait glisser la fermeture éclair, vite trouvé son sexe raide, serré mes doigts et commencé à le branler. Mais je n’étais pas très à l’aise, aussi lui ai-je demandé de quitter son pantalon.
Il a d’abord enlevé ses chaussures et ses chaussettes puis son pantalon avant d’ôter son caleçon. Tout est allé très vite. A cet instant, il ne portait plus qu’un tee-shirt. Je n’avais pas de temps à perdre, j’étais tellement à cran. Je me suis retrouvée à genoux devant Damien, en train de frotter mon visage contre son membre.
Damien a une queue plus longue que celle de mon mari. Ses couilles étaient chaudes. Je les subodorais pleines de foutre. Je peux vous le confier, j’adore l’odeur et le goût du sperme.
Les yeux fermés, je me suis frottée un long moment contre l’organe de mon partenaire. Il m’enivrait.
Damien n’était pas en reste. Il gémissait, je l’ai même entendu me dire :
- Oh, c’est pas vrai, avec la mère d’un copain, putain, mais c’est dingue !
Pour moi aussi, c’était complètement dingue.
J’avais faim de sa queue, j’ai ouvert mes lèvres et laissé sa pine me pénétrer, refermé ma bouche, j’étais encore vêtue. Tant bien que mal, j’ai retiré ma jupe et ma culotte, je ne portais ni bas ni collants, mais vous le savez déjà, et j’ai commencé à le sucer tandis que je posais un doigt sur mon clitoris.
Juste le temps de glisser un autre doigt dans ma fente pour découvrir que ma chatte dégoulinait de jus. Je mouillais encore plus que d’habitude mais la situation s’y prêtait. A cet instant Damien, debout devant moi, tandis que j’étais à genoux, jambes écartées, une main entre les cuisses, pistonnait sa bite dans ma bouche.
Je lui ai taillé une pipe pendant que je me branlais. Ma langue tournait sur son gland. Très vite j’ai senti quelques gouttes de sperme qui s’échappaient de la partie supérieure pourtant il se retenait. Avec ma langue, j’ai tournoyé et me suis abreuvée du peu qu’il m’offrait déjà, j’attendais le reste. J’ai léché, onctueusement, ses premières perles de semence.
J’ai continué de le pomper. J’ai toujours aimé sucer les hommes, j’aime sentir un homme gonfler entre mes lèvres, sachant qu’à tout moment il peut s’abandonner. Ca me fait toujours le même effet, ça m’électrise. Quant au sperme, c’est du nectar.
Avant de connaître mon époux, j’ai en sucé des bites mais depuis que je suis mariée, c’est toujours la même. La queue de Damien me transportait. Et dire que je suis restée toutes ces années à lécher la même queue, celle de mon époux. J’en ai presque des regrets.
J’ai sucé Damien tant et si bien qu’il n’a guère tardé à jouir. J’ai senti son corps se rétracter puis se raidir avant qu’il ne crie au dessus de ma tête :
- Hum, j’en peux plus !
Avec le bout de la langue, à cet instant, je tournais encore sur son gland, mes lèvres lui serraient la queue.
D’une main, je branlais mon clitoris, avec mon autre main je lui palpais les couilles. Il a giclé son jus dans ma bouche. J’ai tout avalé. A genoux, je n’avais pas encore joui.
Damien a reculé avant de s’asseoir sur un fauteuil, cuisses écartées, le sexe encore bandant, quelques gouttes de jus à la partie supérieure du gland. Je me suis approchée et lui ai nettoyé la bite avec ma langue. Ma fente dégorgeait de mouille.
J’ai relevé la tête.
- Damien, s’il te plaît, lèche-moi la chatte ! Je suis comme toi, j’en peux plus, si tu ne me lèches pas, je vais craquer !
- Oh toi alors ! a-t-il simplement répliqué.
Je me suis allongée sur le tapis. Il s’est agenouillé, tête baissée entre mes jambes, il a commencé à me lécher le con. Il avait plaqué ses deux mains, tous ses doigts, sur mes cuisses, en partie supérieure. Il a d’abord posé le bout de sa langue sur mon clitoris, j’ai sursauté. Puis avec cette même langue, il est descendu d’un cran pour pénétrer ma fente. J’ai senti son organe qui plongeait dans mon ventre. Mes grosses lèvres s’écartaient.
L’instant d’après, je le sentais qui me fouillait, râpant les parois internes de mon vagin avec son organe buccal.
- Oh oui Damien, encore, oh oui, lèche-moi, c’est délicieux !
Sa bouche absorbait ma cyprine. Il a continué de me faire minette. Cette fois, il avait agrippé mon clitoris entre ses lèvres, en le coinçant entre ses dents, sans me faire mal bien entendu, et me suçait le bouton comme on suce un bonbon. Tout mon corps était parcouru d’un sentiment de plénitude.
Quand j’ai connu un premier orgasme, quelques instants plus tard, Damien avait deux doigts collés au fond de ma chatte, pleine de jus, tandis qu’il mordillait mon bouton.
J’ai relevé ma poitrine et ma tête, mes tétons redressés, signe chez moi d’un intense plaisir. Damien m’observait.
- Ouahh, tu m’as fait jouir ! lui ai-je balancé
Et je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter :
« Mais où as-tu appris à lécher aussi bien, tu es pourtant jeune ? »
Il n’a pas répondu. Juste un sourire. Je venais de prendre mon pied mais j’avais encore envie de baiser.
Entre temps, Damien s’était remis à bander. J’ai agrippé sa queue, pointé ma fente. Depuis qu’il m’avait léchée, elle était super ouverte. Sans compter qu’avec la jouissance, mon con s’était remis à dégouliner de cyprine. J’étais hyper juteuse. Damien m’a pénétrée.
Sa bite s’est plantée au fond de mon vagin.
J’ai posé deux doigts sur mon gros bouton, échappé de sa collerette. Je me suis alors branlée pendant qu’il me limait. Damien, dont les deux mains reposaient à plat sur le sol, avait les bras raides. Il était au-dessus de moi. Il allait pas à pas dans mon con, rentrait puis sortait. Aucun geste brusque. Je le regardais me baiser. Il me limait avec délicatesse et je continuais de branler mon clitoris.
Nous sommes restés un long moment, lui enfoncé dans mon ventre et moi, jambes écartées, m’offrant. Je me masturbais en même temps que je fixais mon amant. J’avais mes propres yeux plongés dans son regard.
Je lui ai demandé d’accorder nos rythmes. J’étais sur le point de craquer. J’ai terminé de frotter mon bouton. Une dernière caresse, avec le bout des doigts, sur mon clitoris, les yeux dans les yeux, je lui ai dit :
- Viens ! Viens maintenant, viens !
Nous avons joui, chacun, une seconde fois, lui le premier, inondant mon vagin de son foutre alors qu’au même instant tout mon bas ventre se rétractait. Seconde jouissance en quelques minutes à peine.
Incroyable !
Damien s’est affalé sur mon corps. Je lui caressais les cheveux. Mes doigts cherchaient son dos, sa peau, ses fesses. J’ai compris combien il était musclé.
Je lui ai proposé de prendre une douche mais il ne voulait pas. Il s’est rhabillé à la va-vite avant de partir comme un voleur. Depuis je ne l’ai pas revu, en revanche j’ai refait l’amour avec mon mari, rien n’a changé.
Ce que j’ai vécu avec Damien, un copain de mon fils, est si intense et si inattendu, j’y repense tous les jours et chaque fois je me caresse. Je garde, pour plus tard, ce merveilleux souvenir dans un écrin que jamais le temps ne détruira. Je ne savais pas à qui en parler. C’est la première fois que je trompe mon époux.
Je me sens plus libérée, plus apaisée aussi, à présent que je vous ai raconté mon histoire.

Evelyne. P … ( Femme mariée, 45 ans )

Récits érotiques écrits par: Michel Evan